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Microsoft centralise ses extensions dans un registre de plugins pour Copilot

Microsoft déploie un registre pour découvrir et administrer des extensions dans plusieurs expériences Copilot. La disponibilité progresse par étapes et les administrateurs gardent la main sur leur activation.

Logo multicolore officiel de Microsoft Copilot au centre de rubans pastel abstraits.

Le 30 septembre 2026, Microsoft annonce un registre de plugins pour ses expériences Copilot. L’outil doit réunir la découverte et l’administration de plusieurs extensions. Microsoft indique que le déploiement commence maintenant et progresse sur plusieurs semaines.

Logo Copilot et mention Un accès mieux gouverné sur un fond de rubans pastel.
Le registre doit réunir découverte et contrôle des extensions Copilot.

Un point de découverte commun à plusieurs expériences

Le registre peut rassembler des compétences, des connecteurs et des agents. Microsoft annonce leur prise en charge dans Copilot Home avec Chat et Cowork ainsi que dans Code et Autopilot. La liste inclut aussi les applications Microsoft 365 et SharePoint.

L’entreprise indique que plus de 100 plugins sont déjà disponibles. Les développeurs et partenaires peuvent préparer un paquet destiné à plusieurs expériences prises en charge. Chaque extension reste soumise aux validations applicables dans l’organisation.

Les administrateurs contrôlent l’activation

Dans Agent 365 au sein du centre d’administration Microsoft 365, les administrateurs peuvent approuver et attribuer des plugins. Ils peuvent aussi les activer, les désactiver ou les bloquer. Cette gouvernance doit limiter les écarts entre les outils découverts par les salariés et ceux autorisés par l’entreprise.

Microsoft prévoit ensuite d’étendre le registre à Copilot Studio, GitHub Copilot et Microsoft Foundry. La publication du 30 septembre décrit cette extension comme une étape future. Elle ne confirme donc pas que chaque plugin est déjà accessible dans tous ces environnements.

Ce que les équipes peuvent préparer

Une équipe peut commencer par recenser les besoins métier et les données concernées. Elle peut ensuite définir qui approuve une extension et quelles actions elle peut effectuer. Il faut aussi vérifier les permissions et tester les résultats avant une mise à disposition plus large.

La présentation de Copilot Home, Code et Autopilot situait déjà le registre dans cette nouvelle organisation de Copilot. L’annonce du 30 septembre précise surtout son rôle de découverte et de gouvernance.

Le registre ne décide pas de l’usage à la place de l’entreprise

Notre analyse distingue la présence d’une extension dans un catalogue et son autorisation pour une tâche. Un plugin de recherche documentaire et un plugin qui écrit dans une application n’ouvrent pas les mêmes possibilités. Le registre peut faciliter la découverte. La décision locale doit encore relier l’extension à un besoin précis et aux données nécessaires pour le satisfaire.

Lire les permissions comme un parcours de travail

Pour une synthèse commerciale hypothétique, un connecteur peut avoir besoin de lire des fiches client. Cela ne justifie pas automatiquement un droit de modification sur ces fiches. Le responsable peut décrire les informations consultées et les actions produites. Il identifie ensuite les opérations qui passent par un brouillon ou une validation. Cette lecture donne un sens métier aux permissions techniques.

L’administration doit aussi prévoir la fin de l’usage. Désactiver une extension et arrêter les tâches déjà engagées peuvent appeler des contrôles différents. Une équipe peut vérifier les travaux laissés en attente et les informations reprises dans les livrables. Le choix d’un plugin devient alors une décision suivie dans le temps. Il ne se limite pas à un clic d’activation dans le catalogue.

En formation, ce sujet permet de travailler une question concrète : comment évaluer un agent et ses accès avant de lui confier une tâche ? Des règles claires aident les équipes à garder un contrôle compréhensible sur les usages de l’IA.

Pour comparer les déploiements d’assistants dans un contexte professionnel, lisez aussi notre article sur les skills dans Gemini.

Pour étudier ces usages avec votre équipe, vous pouvez échanger sur votre projet de formation IA.

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