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Nano Banana 2.1 arrive dans la Gemini API. Ce qui change pour les images

Google a lancé Nano Banana 2.1 le 6 octobre. Le modèle promet une meilleure continuité des retouches. Les prix de sortie ne résument pas toute la facture.

Emblème officiel Gemini au centre d’une composition violette et vert acide

Google a rendu Nano Banana 2.1 généralement disponible dans la Gemini API le 6 octobre 2026. Le modèle utilise l’identifiant gemini-nano-banana-2.1. Il succède à Nano Banana 2 pour la création d’images et leur retouche par conversation. L’annonce concerne ici une interface destinée aux développeurs. Elle ne prouve pas un déploiement identique dans chaque compte de l’application Gemini.

Créer une image puis la faire évoluer

Le guide de génération d’images présente plusieurs modèles sous le nom Nano Banana. Cette famille ne correspond donc pas à un produit unique avec les mêmes capacités partout. La version 2.1 privilégie la création et les modifications successives. Nano Banana Pro reste une autre option de la gamme. Le choix dépend du modèle réellement appelé.

La retouche par conversation permet de demander une modification après une première image. Par exemple, on peut chercher à changer un fond tout en conservant le sujet. Cette possibilité ne garantit pas que le système préservera chaque détail. Une modification locale peut aussi faire bouger un élément qu’on souhaitait garder. Il faut comparer les versions plutôt que supposer leur continuité.

Emblème Gemini et texte Créer Puis retoucher
Les retouches successives demandent de contrôler les éléments qu’on souhaite conserver.

Ce que Google annonce avoir amélioré

La fiche du modèle met en avant la qualité visuelle et le respect des instructions. Google annonce aussi une meilleure continuité des personnages entre les retouches et un meilleur rendu des textes. L’entreprise indique avoir corrigé des artefacts de répétition sur certains formats panoramiques en 2K et 4K. Ces affirmations viennent de l’éditeur. Elles ne constituent pas les résultats d’un essai indépendant réalisé ici.

Le modèle propose des sorties 1K ainsi que 2K et 4K. La résolution par défaut reste 1K. Il accepte plusieurs images de référence. Son entrée peut aussi comprendre une vidéo ou un PDF. Ses sorties restent des images et du texte. Accepter une vidéo pour comprendre une demande ne signifie donc pas fabriquer une vidéo en réponse.

Pourquoi les références et les retouches comptent

La profondeur de cette évolution se joue dans le travail entre deux images. Une belle première génération ne suffit pas toujours. Un lecteur peut vouloir garder un même personnage dans plusieurs scènes. Un créateur peut chercher à conserver la forme d’un objet tout en changeant sa lumière. La difficulté consiste alors à modifier une partie sans perdre les autres.

Une meilleure continuité peut réduire les reprises. Mais il faut encore examiner les mains ou les contours lorsqu’ils apparaissent. Les textes demandent aussi une relecture. Une image convaincante peut contenir une faute discrète. Pour une affiche ou une illustration explicative, la qualité graphique et l’exactitude du contenu restent deux contrôles séparés.

Combien coûte une image ?

La grille tarifaire de la Gemini API affiche les prix en dollars américains. En traitement standard, elle indique un coût de sortie équivalent à 0,0336 dollar pour une image 1K. Le montant passe à 0,0504 dollar en 2K et à environ 0,113 dollar en 4K. Ces équivalences concernent la sortie image. Elles ne constituent pas automatiquement la facture complète d’une demande.

Google facture également les données d’entrée et les sorties textuelles ou de raisonnement selon leur volume. Les recherches utilisées pour appuyer une génération suivent leurs propres conditions. La fiche tarifaire ne propose pas de niveau gratuit pour ce modèle dans l’API. Elle distingue aussi un traitement par lots moins cher. Il faut comparer le même mode de traitement avant de comparer deux montants.

Une retouche de plus représente une demande de plus

Le prix d’une image finale ne dépend pas seulement de sa résolution. Il dépend aussi du nombre de reprises nécessaires pour l’obtenir. Trois versions abandonnées font partie du travail réel. Une mesure utile compte donc les demandes et leur résultat. Elle évite de présenter le seul coût de la dernière sortie comme le coût du projet entier.

Le modèle précédent reste un sujet distinct

Les notes de version annoncent l’abandon progressif de gemini-3.1-flash-image. Elles ne donnent pas de date d’arrêt dans leur version anglaise consultée le 8 octobre. Il ne faut donc pas inventer une échéance. Une intégration existante doit vérifier son identifiant avant d’attribuer ses résultats à Nano Banana 2.1.

Cette nouveauté peut intéresser la création visuelle sans changer à elle seule les conditions d’un abonnement Gemini. Pour comprendre cette autre question, consultez l’article sur les accès aux modèles dans l’application Gemini.

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